Contribution aux enjeux environnementaux et sociaux

Parmi les objectifs clés de la philosophie de la raison d’être et du sens, on trouve la notion de contribution aux enjeux environnementaux et sociaux. S’il est aujourd’hui obligatoire pour toutes les entreprises de les prendre en considération dans ses activités, nombreuses sont les entreprises qui choisissent de franchir l’étape d’après en souhaitant y contribuer positivement.

Considérer vs. Contribuer

Depuis le rapport Notat-Senard et la loi PACTE parue le 22 mai 2019, les entreprises de toutes tailles et de tous secteurs d’activité ont désormais pour obligation de tenir compte des impacts liés à leur activité, sur la planète et sur la société. Elles devront « s’interroger et considérer avec attention » ces enjeux environnementaux et sociaux, et prendre les mesures et moyens nécessaires pour respecter cette obligation.

En revanche, de plus en plus d’entreprises choisissent de faire un pas supplémentaire en choisissant non pas seulement de considérer ces enjeux, mais d’y contribuer positivement en mesurant leur impact. C’est ce qui sera mesuré par un indice appelé Net Positive Impact, ou NPI, de l’entreprise. Il s’agira d’observer, à travers l’évolution de celui-ci, la contribution à la préservation et au renouvellement des ressources, qu’elles soient humaines ou environnementales.

Enjeux environnementaux

Depuis de nombreuses années, il n’est plus discutable que les activités des entreprises ont un impact environnemental considérable. Dans leur consommation des ressources naturelles et d’énergie ou encore dans la gestion de leurs rejets et déchets, les entreprises jouent un rôle clé dans l’environnement et la préservation ou non de celui-ci.

Cela correspond par ailleurs à une attente sociétale de voir les entreprises devenir responsables, adopter des comportements et produire plus ‘green‘, et réduire au maximum leur empreinte carbone pour essayer de limiter les dégâts environnementaux. De nombreuses politiques RSE (Responsabilité Sociétale des entreprises) incluent nombre de mesures en ce sens.

Les entreprises qui auront mis en place des bonnes pratiques et qui contribueront ainsi positivement aux enjeux environnementaux pourront chercher à faire reconnaître cet atout, notamment en se faisant certifier par des labels ou normes. La plus connue est la norme ISO 14001, qui définit les critères à respecter pour les entreprises en matière de gestion du développement durable. On regardera aussi si elles participent aux grands enjeux de durabilité (Objectifs de Développement Durable, ou ODD) tels que définis par l’ONU, pour leur impact environnemental.

Enjeux sociaux

Les entreprises françaises ont bien évidemment des obligations très strictes encadrant les droits des salariés, et aucune ne pourrait s’y soustraire. Mais là encore, la conduite éthique et équitable d’une entreprise envers ses parties prenantes est un critère de pondération considérable de son impact social.

Les entreprises qui réfléchissent à contribuer à leur impact social choisissent de faire un pas de plus en ce sens. Ce seront par exemple celles qui s’engagent dans une politique RSE visant à promouvoir l’égalité des chances en entreprise, la non-discrimination ou encore l’égalité hommes-femmes. L’entreprise responsable s’assurera également d’optimiser les conditions de travail de ses collaborateurs et leur relations. Elle s’engage vis-à-vis de la société à respecter les droits humains des salariés, mais aussi des consommateurs.

Là encore, des labels et normes viendront attester de l’exemplarité des entreprises qui se prêtent au jeu en choisissant de contribuer positivement aux enjeux sociaux.

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